À propos
50 ans qu’il est notre préférence à nous. Faut-il encore présenter celui qui aura marqué définitivement la chanson française par un extraordinaire talent pour conjuguer mélodies populaires et ambition poétique ? En cette année de jubilé, Julien Clerc fait à Tahiti l’immense honneur de sa présence pour un récital intime à deux pianos sur la scène de To’ata.
Une première rencontre comme un coup de foudre. Dès l’entrée de Julien Clerc, c’est un tonnerre d’applaudissement qui a retentit à To’ata. L’artiste a alors gratifié son public d’un petit « Ia orana » et s’est incliné devant les 2 000 spectateurs à la fin de chaque chanson. Pendant près de 2 heures de concert, le public s’est laissé porter par l’artiste au son de ses plus grands tubes, « Fou peut-être », « Ce n’est rien », « Fais-moi une place », « Utile »… Puis l’artiste a fait une proposition à son public « Si on chantait ? ». Il n’en fallait pas plus pour que le public donne de la voix. Mais c’est surtout « Ma préférence » que To’ata a repris en cœur. Julien Clerc a ensuite montré son « Cœur de rockeur » pour faire danser le public polynésien. L’ambiance était à son paroxysme quand Julien Clerc a entonné le dernier morceau « Laissons entrer le soleil ». Le public, debout, n’a pas voulu laisser partir l’artiste. Un rappel auquel Julien Clerc a répondu par le célébrissime « Lili voulait aller danser ». Et quelques minutes après le concert, de nombreux fans polynésiens avaient retrouvé leurs jeunes années.





